Alex Galchenyuk s'est confié à un journaliste d'Ottawa

Publié le 7 janvier 2021 à 12h30
PAR JEFF DROUIN

Depuis qu'Alex Galchenyuk a quitté l'environnement montréalais, sa carrière dégringole sans arrêt, lui qui a enfilé pas moins de trois maillots différents lors des deux dernières années. Celui des Sénateurs d'Ottawa sera donc son quatrième, depuis qu'il a quitté le Canadien de Montréal à la suite de la campagne 2017-18.



Donc avec les Coyotes de l'Arizona, il a joué 72 rencontres et il a inscrit un total de 41 points, dont 19 buts. Cette année-là a été correct pour l'ancien troisième choix au total de l'encan de 2012. À la suite d'une saison chez les 'Yotes, il a été impliqué dans la transaction Phil Kessel et il s'est retrouvé avec les Penguins. Il n'a suffi que 45 matchs et seulement cinq buts pour que Jim Rutherford se tanne et l'envoie au Minnesota.

Au Minnesota, il n'a pas mal fait, lui qui a conclu son bref parcours là-bas avec une récolte de sept points en 14 joutes, mais ce ne fut pas suffisant aux yeux du Wild. Chucky s'est donc ramassé sur le marché des agents libres et les Sénateurs lui ont déposé une proposition d'un an pour 1,05 million de dollars. Plusieurs amateurs et spécialistes ont indiqué que c'était fort probablement le last call de Galchenyuk au sein de la LNH.


Mais à ses yeux, ce n'est nullement le cas et il ne se voit aucunement à la croisée des chemins :

«C'est une opportunité énorme qui se présente, mais je ne pense pas être à la croisée de chemins ou quelque chose du genre. Je me suis bien préparé et c'est une grosse année pour moi et pour l'équipe. En arrivant ici, je veux contribuer le plus que je le peux Il n'y a pas de surprise en arrivant ici, je sais que je dois travailler chaque jour et j'ai hâte de jouer des vrais matchs!» - Galchenyuk, via Le Droit

Il est conscient que les Sens lui ont octroyé toute une opportunité et il souhaite profiter de celle-ci afin de renouer avec sa confiance et ses capacités de "la mette dedans" une vingtaine de fois par saison. Il ne croit pas que ça passe ou ça casse, donc souhaitons qu'il ait raison...
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