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Julien BriseBois devra rentrer dans la gorge le futur salaire d'Anthony Cirelli

Publié le 23 décembre 2020 à 9h25
PAR JEFF DROUIN

Un peu comme Simon-O. Lorange, la structure salariale du Lightning de Tampa Bay me tourmente un brin. Je me rends régulièrement sur le site capfriendly.com et chaque fois, je fais un détour vers la franchise de Tampa afin d'analyser comment le magicien fera pour réaliser un tour de magie aussi ardu...



Le magicien dans ce cas-ci se nomme Julien BriseBois et s'il souhaite ramener un attaquant qui s'avère très important sur son échiquier, soit Anthony Cirelli, il devra être très créatif. À l'aube de l'ouverture des camps, l'un des rouages les plus importants du club la saison dernière, incluant le parcours en séries, attend toujours de signer les quatre copies d'un nouvel accord.

En ce moment, la masse salariale projetée du Lightning est de 87 654 166 $. La limite est de 81,5 millions $, donc BriseBois devra couper un peu plus de 6 millions $... et Cirelli n'est toujours pas signé. Mais, avec le recul et une toune de réflexions, incluant l'aide d'une calculatrice, BriseBois détient une solution temporaire, soit celle de signer son poulain pour un an.


Le scénario fonctionne si Nikita Kucherov se retrouve réellement sur la liste des éclopés pendant toute la saison écourtée, évidemment. Si c'est le cas, la masse des Bolts tombe à 78 154 166$, donc il reste 3,3 millions de dollars à octroyer au clan Cirelli. Certes, comme l'a souligné Lorange, on enfonce ce montant dans la gorge de Cirelli. Par contre, si c'est un contrat pont d'un an, le portrait pourrait fonctionner.

Le tout sera à recommencer l'an prochain, mais avec les futurs UFA et un petit réaménagement, ça pourrait se conformer rapidement pour le Lightning de Tampa Bay. Gagner une Coupe Stanley... pour ensuite débarquer avec moins d'armes, c'est aussi ça la LNH d'aujourd'hui. Construire une dynastie, c'est tellement ardu, voire même impossible aujourd'hui.

Tout compte fait, bonne chance, Julien!
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