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Corey Perry a été très séduisant en visioconférence

Publié le 29 décembre 2020 à 15h45
PAR JEFF DROUIN

Après Michael Frolik, c'était maintenant le vétéran de 35 ans, Corey Perry, qui "affrontait" les médias montréalais. Perry n'est pas habitué au gros marché, mais il a déjà joué régulièrement sous la pression dans un maillot du Canada, donc il compose bien avec toute cette jungle. J'aime son attitude décontractée (calme), qui me rappelle Shea Weber ou Carey Price.

Pendant son dialogue, il a indiqué d'entrée de jeu que son équipe favorite étant plus jeune était la Sainte-Flanelle de Montréal. Un beau petit coup de violon pour nous charmer en partant? Mais je ne doute aucunement de ses propos. Quoique son discours en français à l'amorce de la visioconférence a certes été le coup d'éclat que l'on souhaitait tous.


Au sujet de sa quarantaine, il est arrivé de London hier, donc celle-ci est déjà amorcée, ce qui est très positif. Il passera sept jours seul, en plus des tests, et il sera prêt à s'entraîner à l'ouverture des camps d'entraînement. Il devrait être en game shape, lui qui a joué jusqu'à la dernière finale.



Un peu comme Frolik l'a précisé hier après-midi, Perry est conscient que son poste n'est pas assuré avec l'équipe, donc il travaillera comme un forcené pour se tailler une place. Puis, il prendra le rôle que Claude Julien lui octroiera lors du premier match régulier.


Le nouvel attaquant de Canadien, qui aime positionner son derrière devant le visage des gardiens adverses, a patiné avec Nick Suzuki pendant la saison morte et il ne s'est pas gêné pour préciser que le petit numéro 14 était un "great kid". On aime ça entendre cela de la bouche d'un vétéran.


Une autre chose que je retiens de son discours demeure la passion qu'il a toujours dans les yeux. Il possède ce désir de continuer de s'améliorer malgré la mi-trentaine. Il a encore beaucoup de hockey à donner, et qui sait, il pourrait peut-être marquer plus de buts qu'on peut le croire avec le Canadien de Montréal.


Ayoye. Je dois avouer que je ne me souvenais plus que Corey Perry était passé par un camp estival à Rouyn-Noranda (mon patelin) en 1993... et qu'il avait vu la Coupe Stanley des mains d'Éric Desjardins.


Ah oui, en terminant, Shea Weber, une fois de plus, a pris la peine de texter un nouveau venu, avec qui il a une certaine relation.


C'est drôle, après l'avoir écouté, je suis encore plus enthousiasmé par son arrivée chez le Canadien de Montréal. Il a un petit quelque chose de séduisant.
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