La grand-mère de Guillaume Latendresse en veut encore à Jacques Martin

Publié le 11 décembre 2020 à 8h50
PAR JEFF DROUIN

Le 23 novembre 2009, Guillaume Latendresse quittait le Canadien de Montréal vers le Wild du Minnesota en retour de Benoit Pouliot. Cette transaction avait pourtant été "avortée" quelques jours auparavant, selon les informations qu'a livrées Renaud Lavoie à Guillaume Latendresse avant la conclusion de celle-ci. Donc, Tender jouait en sachant qu'il serait échangé puisque Bob Gainey a essayé de conclure un pacte, ce qui veut dire que le DG était en mission pour le sortir de Montréal.



«Renaud Lavoie est venu me voir et il me dit que trois semaines plus tôt, il y a eu une transaction au Minnesota, un pour un, moi pour Benoit Pouliot, qui a failli se concrétiser et, finalement, une des deux parties a reculé. On ne sait pas c’est qui. Après, tu joues trois ou quatre minutes par match. Tu te poses des questions. Après ça, veut, veut pas, tu l’oublies un peu, et là, la transaction arrive. Et tu te dis que pendant ce temps, ils attendaient juste le «go» pour passer à l’acte.» - Latendresse

Le coupable qui faisait jouer l'ancien numéro 84 trois ou quatre minutes n’était nul autre que Jacques Martin, entraîneur-chef du Canadien de Montréal à cette époque-là. Aujourd'hui, Latendresse n'a aucune rancoeur envers Martin, mais ce n'est pas la même chose pour sa grand-mère, qui est toujours furieuse contre l'ancien pilote du bleu-blanc-rouge : «Ma grand-mère, Jacques Martin, elle lui en veut encore… Impossible pour elle d’écouter les matchs quand il est là…»


Si je comprends bien, la madame n'a pas écouté Sidney Crosby pendant un long moment puisque Jacques Martin agissait comme assistant-entraîneur chez les Penguins de Pittsburgh. Après cinq ans comme adjoint avec les Pens, il s'est retrouvé sans emploi à la suite du ménage qu'a fait l'organisation, qui a passée la vadrouille au niveau du groupe d'entraîneurs. Mais Martin s'est aussitôt déniché un boulot, soit du côté des Rangers de New York, dans un rôle d'adjoint.

Dommage, la grand-maman de Guillaume ne pourra pas observer les prouesses du jeune Alexis Lafrenière puisque monsieur Martin sera derrière le banc des Rangers...
10 dernières chroniques
pub