Des menaces sont envoyées à Nick Suzuki et au Canadien de Montréal tout juste avant le match
Les Maple Leafs viennent de donner du matériel au Canadien. Matthew Knies a décidé d'allumer le feu avant le match de ce soir.
À Toronto, l'attaquant de 23 ans a clairement annoncé aux médias que son équipe voulait « faire payer » le CH pour la défaite de 5 à 2 subie au Centre Bell le 22 novembre.
« On a la mauvaise tendance d'être à plat à la maison, mais nous allons arriver samedi et se venger contre ces gars-là. »
Dans une ligue remplie de clichés, entendre un joueur parler aussi ouvertement de vengeance, ça frappe. Knies n'était même pas en uniforme ce soir-là, tout comme Auston Matthews, blessé lui aussi.
Pendant que le Canadien mettait la main sur un gain convaincant de 5 à 2, le gros ailier des Leafs devait regarder ça de loin. Pas surprenant que cette soirée lui soit restée en travers de la gorge.
Matthew Knies embrasse le rôle de méchant à Toronto
On parle d'un joueur qui produit: Knies montre déjà 26 points, dont 6 buts et 20 passes, en seulement 22 matchs cette saison.
En carrière, il totalise 50 buts et 70 passes en 183 matchs dans la LNH, avec un différentiel de +19. Bref, ce n'est plus un simple espoir, c'est une pièce importante du noyau des Maple Leafs.
Toronto vient aussi de retrouver son aplomb. Les Leafs montrent maintenant un dossier de 13-11-3 et restent sur trois victoires de suite sur la route, contre Pittsburgh, la Floride et la Caroline, en marquant 16 buts dans ces trois rencontres.
Le message de Knies arrive donc au moment précis où l'équipe semble avoir repris confiance.
De l'autre côté, le Canadien débarque à Toronto avec un dossier de 14-9-3 et une victoire de 3 à 2 en tirs de barrage contre les Jets au dernier match.
Nick Suzuki domine l'équipe avec 31 points en 26 rencontres, tandis que Cole Caufield mène avec 14 buts. Le CH n'a donc rien d'une victime désignée, surtout face à un adversaire qu'il vient de battre par trois buts d'écart.
Détail qui pique encore plus la curiosité: Knies vient de signer un contrat de six ans d'une valeur totale de 46,5 millions de dollars, pour un salaire moyen de 7,75 millions par saison jusqu'en 2031.
Quand un joueur payé comme une vedette parle de « faire payer » l'adversaire, chaque mot pèse un peu plus lourd dans le vestiaire d'en face.
Ce genre de déclaration finit presque toujours imprimée et collée quelque part près de la porte de la chambre. Samedi soir, au Scotiabank Arena, on va voir si le Canadien utilise ces propos comme essence supplémentaire ou s'il laisse les Leafs dicter le ton dès la première mise en jeu.
Une chose est sûre: avec la rivalité Montréal-Toronto déjà bien allumée par le 5 à 2 du Centre Bell et les paroles de Knies, ce duel ne sera pas qu'un simple match de saison régulière.
Ce sera une question de fierté, de réponses, et de savoir qui fera vraiment payer qui au tableau indicateur.
| SONDAGE | ||
6 DECEMBRE | 472 RÉPONSES Des menaces sont envoyées à Nick Suzuki et au Canadien de Montréal tout juste avant le match Les propos de Matthew Knies feront-ils survolter la rivalité ce soir? | ||
| Oui, beaucoup | 169 | 35.8 % |
| Un peu | 142 | 30.1 % |
| Pas vraiment | 142 | 30.1 % |
| Au contraire | 19 | 4 % |
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