Nick Suzuki s'en prend aux gardiens du Canadien après la défaite et c'est à peine subtil
Après la défaite du Canadien, Nick Suzuki a encore fait jaser devant les caméras.
Questionné sur le match, le capitaine a expliqué que le groupe n'avait « pas si mal défendu », mais que l'adversaire avait profité de ses meilleures chances de marquer.
Sans nommer personne, il insiste donc sur le fait que les occasions de qualité ont fait basculer la rencontre. Pas besoin de lire longtemps entre les lignes pour sentir la pointe vers ceux qui protègent le filet.
Nick Suzuki à propos de la défaite des Canadiens ce soir :
« En tant que groupe, je pense que nous n'avons pas trop mal défendu ce soir. Ils ont su tirer profit de leurs occasions de premier ordre et ont changé le cours du match... »
« En tant que groupe, je pense que nous n'avons pas trop mal défendu ce soir. Ils ont su tirer profit de leurs occasions de premier ordre et ont changé le cours du match... »
En gros, le capitaine ne croit pas que l'équipe a si mal joué en défense, mais il n'y a pas eu d'arrêts clés, ce qui fait défaut depuis le mois de novembre.
Depuis le début de la saison, le dossier des gardiens du Canadien fait déjà énormément parler. On discute des départs, des performances et même de la hiérarchie entre Samuel Montembeault et Jakub Dobes presque tous les jours.
Quand ton capitaine rappelle que l'équipe n'a pas si mal fermé le centre, mais que les chances de catégorie A terminent au fond, ça ajoute une couche de pression sur les hommes masqués.
Samuel Montembeault, 29 ans, sort pourtant d'une grosse saison 2024-2025 avec 62 matchs, une moyenne de buts alloués de 2,82 et un taux d'arrêts autour de ,902.
Quand les chiffres glissent un peu en début de calendrier, chaque phrase du capitaine finit par peser très lourd.
Derrière lui, Jakub Dobes pousse pour plus de départs et a déjà connu des soirées où il a fait lever le Centre Bell.
Le message de Suzuki peut donc aussi être lu comme un rappel collectif: si les gardiens font face à une pluie de chances de qualité, c'est à tout le monde de resserrer le jeu avant que la rondelle ne traverse la ligne rouge.
C'est la fameuse culture de responsabilité partagée dont on parle si souvent dans ce vestiaire.
Nick Suzuki marche sur une ligne très fine
À 26 ans, avec un contrat de huit ans et un salaire annuel moyen de 7,875 millions jusqu'en 2030, Suzuki est le visage de la franchise.
Il sort d'une saison de 89 points, dont 30 buts, bonne pour le top des centres de la ligue, et il est encore parti sur un rythme de plus d'un point par match cette année.
Quand un joueur avec ce statut affirme que l'équipe n'a pas si mal défendu, mais que l'autre club a profité des occasions de premier plan, tout le monde écoute.
Au final, Suzuki ne démolit pas publiquement ses gardiens, mais il ne les protège pas complètement non plus. Il décrit la réalité d'un club qui accorde trop de chances de qualité et qui n'obtient pas toujours l'arrêt clé au bon moment.
Disons que si tu es gardien du Canadien ce matin, tu entends le message très clairement même si personne n'a prononcé ton nom.
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10 DECEMBRE | 829 RÉPONSES Nick Suzuki s'en prend aux gardiens du Canadien après la défaite et c'est à peine subtil Pensez-vous que Nick Suzuki vise les gardiens du Canadien? | ||
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